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| 18 ème commémoration du génocide des Tutsi au Rwanda |
| Lundi, 09 Avril 2012 21:13 |
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Dans une salle comble où les participants venaient principalement de la Suisse et de la Belgique et de la France, ce fut un instant empli de dignité et de douleur. On pouvait voir sur certains rescapés les coups de machette mutilant atrocement . Le témoignage d'une rescapée a littéralement bouleversé la salle, un long récit entrecoupé de silences douloureux, Marie Niyonteze, auteur du livre : Retour à Muganza : Récit d'un avant génocide, et qui nous a retracés les signes avant-coureurs du génocide dont elle-même a été victime. Deux représentants pour les communautés ; juive avec son représentant M. Victor GANI, Vice-Président de la (CICAD) , et arménienne en la personne de Stefan Kristensen, philosophe, membre de l'Union arménienne de Suisse (UAS) sont intervenus pour rappeler combien les génocides se ressemblent. Comment, les mémoires historiques sont ensuite récupérées, comment les détracteurs de la mémoire manipulent la mémoire collective, le négationnisme rampant, le révisionnisme sournois que les victimes doivent de surcroît supporter. Et pour résister, il ne reste plus que la mémoire des survivants, ces récits qui doivent devenir un preuve devant des tribunaux. Des horreurs qui ont pris des années à pouvoir être révélées , quand elles le sont, comment trouver les mots pour raconter l'indescriptible ? Où trouver la force pour raconter et ensuite ne pas parvenir à trouver d'oreilles attentives. On préfère l'oubli. Cet oubli qui permettra de tout effacer pour tout recommencer. Participer encore une fois à « L'agonie de l'humanité « selon la poème de Deogratias Mazina - Une humanité, broyée, hachée, violée, coupée en morceaux, mise à genoux. Cliquer ici pour lire l'article complet et y rajouter vos éventuels commentaires
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Samedi à Onex - L'Association Ibuka qui œuvre pour la mémoire et la justice a choisi pour thème « Sortir du génocide et témoigner pour réapprendre à vivre " . Un génocide qui a touché 1 million de personnes tuées en 100 jours, dès le 7 avril 1994.